Doctorat en droit (Dr. jur.) sous la direction de Carl Menger à l'Université de Vienne.[1]
Après son doctorat, Seidler occupa divers postes dans la fonction publique, notamment au ministère de l'Agriculture.[1]
Dans une contribution originale, Seidler appliqua le principe de l'utilité marginale à la fixation des peines (Seidler 1890).
Préfet des études juridiques à l'Académie Theresianum de Vienne.[1]
Habilitation à l'Université de Vienne en droit administratif et en science de l'administration.[1]
Après son habilitation, Seidler enseigna comme professeur de droit public, ayant notamment pour élève l'héritier du trône Charles.
Activité d'enseignement comme professeur à l'Académie d'exportation et à l'École supérieure d'agronomie de Vienne.[1]
Retour au ministère de l'Agriculture comme conseiller ministériel ; plus tard chef de section.[1]
Anoblissement (von Feuchtenegg), un an avant sa nomination au poste de ministre de l'Agriculture.[1]
En 1917, d'abord ministre de l'Agriculture, puis président du Conseil, c'est-à-dire dernier chef de cabinet du monarque Charles.[1]
Après la Première Guerre mondiale, Seidler occupa des postes dans l'industrie et le secteur bancaire et se consacra à son œuvre scientifique.[1]
Directeur de cabinet de l'empereur Charles Ier après sa démission de la présidence du Conseil.[1]
Ernst Seidler von Feuchtenegg promovierte 1887 unter Carl Menger zum Dr. jur. an der Universität Wien.[1]
Ernst Seidler von Feuchtenegg dans le contexte de l'ensemble de l'école : cinq générations, leurs filiations maître-élève, leurs cercles et leurs collégialités.
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